Bilan autoédition 2017

Bonjour à tous,

 

Une fin d’année bien mouvementée et du coup peu de présence sur le blog ou sur YouTube! C’est pourquoi je tiens à remédier à ça et reviens vers vous pour vous parler de mon bilan 2017. On ne trouve pas souvent de chiffres sur les ventes des auto-édités. Les auteurs – tout comme moi d’ailleurs- sont un peu sensibles sur ce sujet. Nous ne souhaitons pas que les lecteurs se disent que nos œuvres sont nulles parce qu’il y a peu de vente ou que les autres auteurs sachent combien nous vendons (ou ne vendons pas).

Je suis fière de mes modestes résultats, alors je me suis décidée à vous les exposer.

Mon bilan pour 2017

(sachant que mon livre a été publié mi-juin)

  • 91 e-books vendus
  • 63 livres papier
  • 6 livres achetés par moi et donnés pour des services presse ou offerts
  • 31.289 pages lues (= environ 100 livres) avec l’abonnement Kindle
  • 562 abonnés Twitter
  • 97 abonnés Facebook

Ces ventes ne couvrent pas encore les frais engendrés pour la publication de mon livre. Certaines dépenses comme la couverture étant assez élevées, j’ai besoin d’encore quelques ventes pour me rembourser. J’ai décidé de laisser mon livre disponible pour l’abonnement Kindle, parce que les pages lues rapportent parfois même plus que les ventes de livres elles-mêmes.

Voici le graphique de l’évolution de mes ventes:

Bilan 2017 - Sophie Rouzier

On observe que les ventes de livre papier étaient au début importantes, puisque la famille et les amis m’ont soutenue. Ensuite grâce au #MoisdesIndés de Amazon (mon bilan par ici), les ventes d’e-books ont bien augmenté, depuis elles sont un peu redescendues, mais je dois bénéficier d’un classement intéressant puisque mon livre est acheté. En décembre, j’ai vendu 24 e-books. J’espère continuer sur cette voie!

Et les autres?

J’ai fait des recherches pour savoir où je me situais dans la masse, si mon livre se vendait bien pour un premier roman… difficile de savoir.

  • J’ai tout de même trouvé un article clique par ici. Il fait état de 160 à 300 ventes pour un livre en 3 mois.

  • Par ici l’écrivain Olivier Saraja parle de ses ventes par livre, qui sont moindres que celles citées précédemment et que les miennes, mais toujours très encourageantes.

  • Il y a peu sur Twitter l’auteure autoéditée Audrey Martinez parlait de 800 ventes en un peu moins de 6 mois. C’est un très beau score.

  • J’ai trouvé les résultats en un an de l’auteure indépendante Amélie B. par ici. Plus qu’encourageant!

  • L’auteure Anais W. avait fait l’année dernière un bilan, c’est par ici. Pour deux livres, ses ventes étaient moins importantes que les miennes. Elle a su cependant pour son troisième roman, grâce à une bonne stratégie marketing, exploser ses scores.

  • Si on compare à l’édition dite classique: « un livre diffusé en région par un éditeur classique se vend au minimum à 300-500 exemplaires. » Il va sans dire que tout se joue dans les mois suivants la sortie et le marketing mis en place par l’éditeur. J’imagine que rapidement le livre tombe aux oubliettes si l’auteur ne fait pas d’effort de son côté.2018

Et pour 2018, quoi de prévu?

  • Sortie de mon deuxième livre Chantal au Népal au mois de mai / juin. Je vous en dévoilerai un peu plus dans les jours à venir.
  • Sortie de la traduction de Clara au Guatemala en allemand! Une de mes amies dont c’est le métier m’a proposé de le traduire. Il va falloir mettre en place les moyens de communication adéquats pour cette sortie!

  • Écriture du 3e roman
  • Développer mon lectorat et augmenter mon nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux

En attendant, je vous souhaite une bonne année 2018 pleine de créativité!

 

 

Promotion le mois de indés

La promotion spéciale du « Mois des Indés » d’Amazon est maintenant terminée. Mon ebook était à 0,99€ au lieu de 2,99€ pendant tout le mois d’octobre.

Je dresse un bilan positif de cette promotion

  • Mes ventes ont augmentées. J’ai vendu 35 ebooks en tout, soit un peu plus de un par jour. Sachant que pour le moment, j’avais vendu plus de livres papier à mes amis et connaissances plutôt que des ebooks, avec ce mois des Indés, la tendance a changé. Les lecteurs que je ne connais pas personnellement se tournent eux aussi vers mon livre. C’est très encourageant pour la suite!

Promotion - Sophie Rouzier

  • J’ai profité d’un classement avantageux sur Amazon dans la catégorie « humour », ce qui je pense m’a permis d’être mieux vue des potentiels lecteurs. Je me suis retrouvée entre la 19ème et la 30ème place.

  • J’ai récolté 2 nouveaux commentaires 5 étoiles sur Amazon. Les auteurs auto-édités sauront que ce n’est pas facile d’en avoir et que quand les lecteurs prennent le temps d’en écrire c’est qu’ils ont réellement apprécié un ouvrage.

  • Les pages lues via l’abonnement Kindle ont augmentées. Cependant, je ne peux pas dire si c’est une des conséquences de la promotion. Sans nul doute, je suis mieux mise en avant grâce au classement.

Je trouve cependant dommage…

… qu’Amazon ne fasse pas plus de pub pour cet événement. Là-dessus, je rejoins de nombreux auteurs et ajoute que c’était pareil avec le Concours des Plumes Francophones. Ils ont certes postés des vidéos avec des auteurs phares, mais si on ne fouillait pas sur le site, il était très difficile de trouver ces promotions. J’ai donc relayé l’information comme j’ai pu sur Tweeter et Facebook. En évitant d’en faire trop pour ne pas énerver mes « fans ». La juste dose de communication n’est pas toujours aisée à trouver.

Conclusion?

Je participerai à nouveau à cette promotion l’année prochaine et conseille aux autres auteurs d’en faire autant. Certains « collègues » ont vendu beaucoup plus que moi et d’autres beaucoup moins. Je suis très satisfaite de mes résultats! D’autant plus que nous sommes le 2 novembre, que la promotion est finie et que j’ai vendu des ebooks hier et aujourd’hui. J’espère continuer sur cette lancée!

Je ne suis pas la seule à en tirer le bilan, voici par exemple l’article d’Audrey Martinez: Clique ici

Clique sur le lien, pour d’autres infos sur le Mois des Indés .

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Plumes Francophones

Plumes FrancophonesPlumes Francophones: mon retour d’expérience

Les Plumes Francophones un concours organisé par Amazon récompensant des auteurs indépendants qui ont publié un roman entre mai et fin aout. Il s’agit de la 3ème édition de ce concours d’autoédition. Grace à celui-ci, on pouvait gagner entre autres le financement d’Amazon pour sa promotion et plus de visibilité. Et ça, ça aurait bien été utile! J’ai concouru  avec mon premier roman: Clara au Guatemala.

Alors voilà, les gagnants ont été annoncé:

Plumes Francophones

le Prix du Jury a été remis à L’Espion d’Alger de Nabil Benali

Je n’avais pas vu du tout ce livre dans les plus populaires et il n’a pas eu beaucoup de commentaires de lecteurs jusqu’à présent. Pour moi, ce fut une surprise totale, et tant mieux, cela veut dire que tout le monde avait vraiment sa chance.

 

 

Plumes Francophones

le Prix des Lecteurs à Versus de Luca Tahtieazym.

Ce livre a plus de 78 commentaires sur Amazon, par conséquent il a donc déjà trouvé un public. Je ne l’avais pas vu pourtant dans ceux mis en avant sur Amazon en terme de popularité.

 

 

Je n’ai pas lu leurs œuvres et ne peux donc commenter ces choix. Bravo à eux et à tous les autres participants.

 

C’est le moment pour moi de faire le bilan de cette expérience:

 Les + :

  • Quelques personnes ont répondu à mon appel et mis des commentaires sur Amazon en vue du concours.

 Les – :

  • La version ebook de mon livre  a été publiée le 14 juin, soit un mois et demi après le début du concours.
  • Je suis partie en vacances au mois d’août et n’ai pas pu faire de pub pour les retardataires, notamment de la famille, pour qu’ils achètent le livre ou mettent un commentaire sur Amazon

  • C’est mon premier livre et je n’ai pas encore beaucoup de lecteurs. Difficile de rameuter les troupes à ma cause.
  • Pas de mise en avant par Amazon, presque pas de posts sur leur Facebook, leur site Internet n’est pas bien fait. Pas de mention des Plumes Francophones sur le site sauf si on connait le lien. Les livres les « plus populaires » toujours mis en avant mais pas les autres… on n’est pas populaire déjà et on a aucune chance de le devenir, si on reste caché en 15ème page.

  • Exclusivité Amazon, pas moyen de mettre le livre sur Kobo et les autres pendant tout la durée du concours.
Pour résumer: est-ce que ça vaut le coup de faire le concours des Plumes Francophones ? = NON

Il est difficile pour moi de savoir si ce concours a eu un impact sur mes ventes. Je serai tentée de dire non, car personne ne m’a contactée pour me dire « oh j’ai lu ton livre parce que je t’ai vu dans la liste des participants au concours… »

Je ne conseillerai pas à un auteur débutant d’y participer à cause de l’exclusivité Amazon. À moins d’avoir déjà un réseau bien établi. Il faut mettre son livre en vente dès le 1er mai et être présent sur les réseaux sociaux pendant toute la durée du concours pour espérer gagner le prix des lecteurs en tout cas.

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Le mois des indés

Avec le mois des indés,  Amazon a décidé de mettre en avant ses auteurs autoédités (indépendants parce que sans maison d’édition) en proposant un mois entier de promotion. Cela a commencé le 1er octobre. Des auteurs connus comme Laure Manel ou Amélie Antoine proposeront leur livre à -70% ! Mais aussi des écrivains plus méconnus comme moi avec Clara au Guatemala, ou encore Céline Fuentes (un si petit voyage) ou Audrey Martinez (Maintenant et à jamais) participent à cette action. Il s’agit de la première édition de ce mois des indés en France. Amazon a demandé à ses auteurs phares de parler de l’autoédition, dans des vidéos comme avec Mathieu Biasotto par exemple cette semaine.

 

le mois des indés

Comment s’est passée la sélection pour le mois des indés ?

Nous avons été contacté par Amazon directement au début du mois de septembre. Je croyais faire partie des « happy-few » avant de savoir que la plupart des auteurs débutants ou non que je connais, ont reçu un mail. Pourtant, cela n’a pas entaché ma joie.

Dans le courriel reçu, Amazon nous explique comment se logger sur une plateforme avec un code fourni, nous dirigeant ainsi vers une page expliquant les conditions de participation et nos romans sélectionnés.

Pour pouvoir participer, il faut correspondre à plusieurs critères:

1. Avoir un livre numérique en exclusivité sur Amazon avec le programme KDP select. En ce qui me concerne, j’ai dû renouveler mon adhésion pour 3 mois, ce que je n’avais pas prévu. À vrai dire, j’avais prévu de mettre mon livre sur le site Kobo et commencer à démarcher les librairies.

2. Le livre doit être vendu à un prix égal ou supérieur à de 2,99€.

À la fin du mois de septembre, après vérification par Amazon, on reçoit un nouveau mail, nous confirmant notre participation. 98% des gens qui ont voulu participer, ont pu le faire.

Dans cet e-mail, se trouvent des bannières à utiliser sur les réseaux sociaux ainsi que la révélation du hashtag #LeMoisDesIndés. Nous sommes incités à faire de la pub pour l’événement.

le mois des indés

Pourquoi je participe ?

Je suis d’avis qu’en tant qu’auteur débutant, je dois tester tous les moyens proposés par Amazon pour me faire connaitre. On me répète que le meilleur moyen de vendre son premier livre, c’est de sortir le deuxième. Mais il n’est pas encore fini !

Alors je me lance. Il vaut mieux vendre plus de livres à 70% que peu au prix fort, non ?

On verra à la fin du mois, si cela a valu le coup.

 

Une appréhension ?

Amazon m’avait déjà déçue pour le concours des Plumes Francophones, parce qu’on nous fait miroiter une mise en avant. En effet, si tu n’es pas dans les livres les plus vendus, impossible de te trouver. Donc cercle vicieux… personne n’achète ton livre, sauf les courageux qui vont te chercher dans les dernières pages. Franchement, pour moi je pense que l’impact de cet événement a été moindre sur mes ventes.

Il semble que cette fois-ci, c’est un peu la même chose avec le mois des indés. Je suis perdue dans la masse. Par rapport à d’autres, je n’ai peut-être pas encore assez de commentaires sur Amazon. Bref… si les ventes se cumulent, je remonterais peut-être dans le classement et serais sur les premières pages… suspense.

 

le mois des indés

En conclusion, je reste positive et suis très curieuse de ce que mes amis auteurs ont écrit et vais sans doute leur acheter leurs livres. Peut-être vont-ils en profiter et faire de même.

Voici le lien Amazon vers mon roman : Clique ici et ici le lien pour aller voir la boutique avec les promos des auteurs indépendants : Clique ici

 

Bonne lecture !

 

 

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Autoédition et promotion

Ce que l’autoédition implique:

En tant qu’auteur on nous conseille d’avoir un site Internet, une plateforme où échanger, de mettre en place une newsletter. Un blog est essentiel pour faire parler de soi et se faire connaitre. Je me suis même inscrite au concours des Plumes Francophones pour espérer gagner en visibilité. Promouvoir son travail et l’autoédition est primordial pour soi mais aussi pour les collègues auto-édités.

J’ai maintenant mon site (dont je suis très fière), j’ai lutté avec Mailchimp et WordPress pour comprendre comment fonctionne la newsletter. Plus de secrets pour moi : les flux RSS ! Faire des tests et s’inscrire soi-même à sa newsletter avec trois adresses mail différentes. Check! Tout est en place.

Le monde peut communiquer avec moi. Oui mais voilà… le monde, faut être réaliste… il préfère aller voir des valeurs sûres, des gens qu’il connait déjà quand il achète un livre. Moi-même, je me jette machinalement sur un Sophie Kinsella ou un Isabel Wolff dès sa sortie (en poche).

Depuis que je suis auteure auto-éditée, indépendante, je vois les choses différemment.

Quelques mois auparavant, j’ai commencé à changer ma façon de consommer et essaye de me fournir que chez des agriculteurs locaux. J’évite d’aller voir les grands supermarchés quand je peux et fais beaucoup plus de choses moi-même (yaourts, glaces, pain…) pour réduire ma consommation de plastique.

Pourquoi je ne changerai pas aussi ma façon de consommer des livres ?

Comme tout le monde j’ai une PAL (pile à lire) volumineuse et j’achète des livres quand je rentre en France à l’aéroport. Tatiana de Rosnay et Guillaume Musso font aussi partie de mes must have et je n’ai d’ailleurs guère le choix dans ces librairies entre deux vols.

Mais pourquoi ne pas soutenir de nouveaux écrivains ? Un livre d’une auteure de chicklit moins connue peut être tout aussi bien, voire mieux. Une nouvelle auteure peut m’étonner, me surprendre. Ainsi, j’aurai l’impression d’avoir fait une délicieuse découverte.

autoédition

Pourquoi ne pas lire les livres des gens que je rencontre sur la toile ? J’observe les collègues auteurs, leur manière de faire de la pub, de communiquer sans être lourd, sans faire de tapage. Si moi aussi je ne lis que des auteurs classiques, je ne peux pas encourager qu’on me lise… alors voilà j’ai changé mes habitudes de lecture.

Au salon du livre, j’ai eu l’occasion de découvrir des auteurs indépendants (Laure Manel, Sonia Dagotor, Gabrielle Desabers, Tamara Balliana) et j’ai depuis lu leur livre et j’en ai même offert (Matthieu Biasotto, William Riverlake). Sur Twitter j’ai découvert d’autres auteurs comme Céline Fuentes, Nina Frey, Blandine P. Martin dont les livres vont bientôt rejoindre ma liseuse. Le risque n’est d’ailleurs pas très élevé non ? vu les prix des ebooks…autoédition

J’ai enlevé mes œillères et ai découvert un nouveau monde: l’autoédition. Je vous encourage à en faire de même.

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Mes premiers lecteurs

Le début de l’aventure

J’ai écrit des lignes qui sont devenues des paragraphes, puis des chapitres et un jour un livre. Un secret bien gardé. Le contenu ? Seule moi  le connaissais. Un auteur sans lecteurs, ce n’est pas un auteur. C’est juste quelqu’un qui a écrit un texte ? En tout cas, c’était ma définition. Oser faire lire son œuvre, se dévoiler… ça s’appelle avoir du cran. Je ne pensais pas en avoir la force.

Au début, Clara était à moi. Je ne voulais pas en parler, parce que je n’osais pas. Et puis, je ne voulais pas qu’on me demande sans cesse : alors quand est-ce que tu finis ton livre ? Ou alors que mes proches se disent que ce n’est pas du sérieux parce que je n’avance pas. Ben oui faut bien aller travailler aussi… le soir on rentre fatigué parfois et on ne veut pas se remettre devant un ordi. Cette phrase « alors tu vas le publier ?», je ne voulais pas l’entendre. Parce qu’en fait je ne savais même pas si je pourrais finir de l’écrire ce roman.

lecteurs

Écrire = Discipline + Temps (et pas que créativité)

Mes premiers lecteurs

Mes personnages m’appartenaient et puis est venu le jour où ma mère a lu mon texte. J’ai eu peur qu’elle n’aime pas. On dit qu’il ne faut pas faire lire ses écrits à ses proches parce qu’ils n’ont pas un avis honnête. Ils ne veulent pas blesser. (On n’a pas non plus envie qu’ils soient trop honnêtes au fond de soi). Avec elle, je savais que ce ne serait pas le cas. Elle serait franche, elle l’a été.

Ensuite, j’ai envoyé mon manuscrit à mes copines. Ainsi, mes personnages ont pris vie dans leur bouche. On m’en parle comme s’ils existaient. Souvent on les aime, parfois on les critique. Puis, les premières chroniqueuses ont à leur tour rendu leur verdict. L’émotion m’a submergée en lisant les premiers posts sur leurs blogs. Mes personnages ne sont plus qu‘à moi, ils sont aussi à vous, mes lecteurs. Quand j’entends des commentaires sur Clay, Clara ou Matthew, ça me fait tout bizarre. J’ai vécu pendant des mois avec eux et maintenant vous les rencontrez. C’est émouvant. J’ai eu dû cran parce que je me suis dévoilée et ça en a valu la peine.

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