Promotion le mois de indés

La promotion spéciale du « Mois des Indés » d’Amazon est maintenant terminée. Mon ebook était à 0,99€ au lieu de 2,99€ pendant tout le mois d’octobre.

Je dresse un bilan positif de cette promotion

  • Mes ventes ont augmentées. J’ai vendu 35 ebooks en tout, soit un peu plus de un par jour. Sachant que pour le moment, j’avais vendu plus de livres papier à mes amis et connaissances plutôt que des ebooks, avec ce mois des Indés, la tendance a changé. Les lecteurs que je ne connais pas personnellement se tournent eux aussi vers mon livre. C’est très encourageant pour la suite!

Promotion - Sophie Rouzier

  • J’ai profité d’un classement avantageux sur Amazon dans la catégorie « humour », ce qui je pense m’a permis d’être mieux vue des potentiels lecteurs. Je me suis retrouvée entre la 19ème et la 30ème place.

  • J’ai récolté 2 nouveaux commentaires 5 étoiles sur Amazon. Les auteurs auto-édités sauront que ce n’est pas facile d’en avoir et que quand les lecteurs prennent le temps d’en écrire c’est qu’ils ont réellement apprécié un ouvrage.

  • Les pages lues via l’abonnement Kindle ont augmentées. Cependant, je ne peux pas dire si c’est une des conséquences de la promotion. Sans nul doute, je suis mieux mise en avant grâce au classement.

Je trouve cependant dommage…

… qu’Amazon ne fasse pas plus de pub pour cet événement. Là-dessus, je rejoins de nombreux auteurs et ajoute que c’était pareil avec le Concours des Plumes Francophones. Ils ont certes postés des vidéos avec des auteurs phares, mais si on ne fouillait pas sur le site, il était très difficile de trouver ces promotions. J’ai donc relayé l’information comme j’ai pu sur Tweeter et Facebook. En évitant d’en faire trop pour ne pas énerver mes « fans ». La juste dose de communication n’est pas toujours aisée à trouver.

Conclusion?

Je participerai à nouveau à cette promotion l’année prochaine et conseille aux autres auteurs d’en faire autant. Certains « collègues » ont vendu beaucoup plus que moi et d’autres beaucoup moins. Je suis très satisfaite de mes résultats! D’autant plus que nous sommes le 2 novembre, que la promotion est finie et que j’ai vendu des ebooks hier et aujourd’hui. J’espère continuer sur cette lancée!

Je ne suis pas la seule à en tirer le bilan, voici par exemple l’article d’Audrey Martinez: Clique ici

Clique sur le lien, pour d’autres infos sur le Mois des Indés .

Enregistrer

Enregistrer

Autoédition et promotion

Ce que l’autoédition implique:

En tant qu’auteur on nous conseille d’avoir un site Internet, une plateforme où échanger, de mettre en place une newsletter. Un blog est essentiel pour faire parler de soi et se faire connaitre. Je me suis même inscrite au concours des Plumes Francophones pour espérer gagner en visibilité. Promouvoir son travail et l’autoédition est primordial pour soi mais aussi pour les collègues auto-édités.

J’ai maintenant mon site (dont je suis très fière), j’ai lutté avec Mailchimp et WordPress pour comprendre comment fonctionne la newsletter. Plus de secrets pour moi : les flux RSS ! Faire des tests et s’inscrire soi-même à sa newsletter avec trois adresses mail différentes. Check! Tout est en place.

Le monde peut communiquer avec moi. Oui mais voilà… le monde, faut être réaliste… il préfère aller voir des valeurs sûres, des gens qu’il connait déjà quand il achète un livre. Moi-même, je me jette machinalement sur un Sophie Kinsella ou un Isabel Wolff dès sa sortie (en poche).

Depuis que je suis auteure auto-éditée, indépendante, je vois les choses différemment.

Quelques mois auparavant, j’ai commencé à changer ma façon de consommer et essaye de me fournir que chez des agriculteurs locaux. J’évite d’aller voir les grands supermarchés quand je peux et fais beaucoup plus de choses moi-même (yaourts, glaces, pain…) pour réduire ma consommation de plastique.

Pourquoi je ne changerai pas aussi ma façon de consommer des livres ?

Comme tout le monde j’ai une PAL (pile à lire) volumineuse et j’achète des livres quand je rentre en France à l’aéroport. Tatiana de Rosnay et Guillaume Musso font aussi partie de mes must have et je n’ai d’ailleurs guère le choix dans ces librairies entre deux vols.

Mais pourquoi ne pas soutenir de nouveaux écrivains ? Un livre d’une auteure de chicklit moins connue peut être tout aussi bien, voire mieux. Une nouvelle auteure peut m’étonner, me surprendre. Ainsi, j’aurai l’impression d’avoir fait une délicieuse découverte.

autoédition

Pourquoi ne pas lire les livres des gens que je rencontre sur la toile ? J’observe les collègues auteurs, leur manière de faire de la pub, de communiquer sans être lourd, sans faire de tapage. Si moi aussi je ne lis que des auteurs classiques, je ne peux pas encourager qu’on me lise… alors voilà j’ai changé mes habitudes de lecture.

Au salon du livre, j’ai eu l’occasion de découvrir des auteurs indépendants (Laure Manel, Sonia Dagotor, Gabrielle Desabers, Tamara Balliana) et j’ai depuis lu leur livre et j’en ai même offert (Matthieu Biasotto, William Riverlake). Sur Twitter j’ai découvert d’autres auteurs comme Céline Fuentes, Nina Frey, Blandine P. Martin dont les livres vont bientôt rejoindre ma liseuse. Le risque n’est d’ailleurs pas très élevé non ? vu les prix des ebooks…autoédition

J’ai enlevé mes œillères et ai découvert un nouveau monde: l’autoédition. Je vous encourage à en faire de même.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer